En Mazda MX-5, quand il ne pleut pas, c'est qu'il fait beau
En vingt ans de carrière et trois générations, le cabriolet japonais est passé de simple modèle au statut dicône. La première version des MX-5 a marqué son époque avec ses phares escamotables. Sortie en 2005, la troisième version a eu droit à un récent restylage juste avant l'été. Des modifications esthétiques mineures qui ne changent rien à une recette qui, au fil du temps, n'a rien perdu de sa saveur, à commencer par cette capote en toile manuelle. En pleine mode de l'électrique, Mazda reste fidèle à la tradition et l'usage lui donne raison : il suffit d'une poignée de secondes (six, record personnel) pour déclipser le crochet et se retrouver au soleil. L'opération prend à peine plus de temps en sens inverse alors que, avec un toit électrique, il faut compter facilement une vingtaine de secondes. En plus, cette solution du « faites-le vous même » permet de limiter le prix et le poids de l'auto. Avec une tonne pour un moteur 1,8 litre de 126 ch, la MX-5 reste donc un fantastique joujou qui s'apprécie par tous les temps, surtout quand il ne pleut pas ! La position de conduite, très allongée, met tout de suite dans l'ambiance, notamment avec ce levier de vitesses au débattement ultra-court. L'environnement est assez plastique mais la Mazda a un atout imparable : une réputation inaltérable Même l'hiver, on profite du moindre rayon de soleil en roulant « top down » : une écharpe, des gants, on relève les vitres, on met en marche les sièges chauffants et c'est parti pour une balade au grand air en amoureux car la MX-5, comme le fromage bien connu, est un caprice qu'on apprécie à deux.
MAZDA MX-5 :
à partir de 23 300 euros. Version roadstercoupé (toit rigide) à 26 300 euros.