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Le Scirocco fait se détourner les regards sur son passage

On se réjouit de retrouver le Scirocco, tant par nostalgie que pour un style réussi mais en rupture avec celui des versions du temps passé. Volkswagen France peut croire à son succès commercial d’autant que les prix restent abordables pour un coupé sportif à condition de ne pas le blinder d’options. Le Scirocco fait se détourner les regards sur son passage

Ligne athlétique

Il en fait se détourner des regards notre coupé Scirocco blanc immaculé. La recette de son succès ? Un mélange de classe et de sportivité. Si on s'en tient à la partie avant, il y a un air de famille avec la Golf 6. Pour le reste, c'est plutôt inédit, en tout cas très éloigné des deux premières Sciroccos de 1974 et 1981. Le style de cette 3e génération est dans l'air du temps à savoir compact et ramassé tout en étant athlétique. A noter que ce coupé adopte une face avant avec une barre centrale rejoignant les deux phares qui, dorénavant, sera la signature VW. Conséquence, le logo n'est plus serti dans la calandre mais collé sur le capot.

De la place pour quatre

On n'imagine pas de l'extérieur que la garde au toit à l'intérieur est si généreuse, en particulier derrière compte tenu de la ligne de toit très incurvée. En revanche, on ne montera qu'à 4 car à l'arrière les sièges sont individuels. En ce qui concerne l'habitacle, c'est du classique. On a particulièrement aimé l'originalité des poignées de portes. Le volume du coffre, plus profond que large, est correct (312 litres) pour un coupé. Les niveaux de finition restent au nombre de 3 : Scirocco, Sportline et Carat. Ce dernier se démarquant par des prix relativement élevés.

Voies larges, stabilité assurée

Doté de série d'un châssis sport, le nouveau Scirocco offre une tenue de route très saine. L'élargissement des voies tant à l'avant qu'à l'arrière (+ 59 mm par rapport à la Golf ce qui en fait la plus large des modèles du segment) assure à la voiture une parfaite stabilité. Un comportement optimisé par le travail effectué sur la direction qui fait très bien remonter les informations. Pour plus de dynamisme et de confort, et pour 967 € supplémentaires, le coupé pourra être équipé du système d'amortissement piloté. Si le freinage s'est révélé puissant lors de notre essai, une odeur de brûlé après une séance " sportive " pose la question de son endurance.

Du diesel et pourtant

Soixante-cinq pour cent des motorisations vendues en France se reportera sur le TDI 140 ch Common rail, les 35 % restant seront des moteurs essence TSI. C'est un de ceux-là qui était sous le capot de notre modèle d'essai (le 200 ch boîte manuelle). Diable qu'il était rageur et réactif, délivrant une puissance homogène mais sans exagérer en terme de consommation. Si le 122 ch nous paraît juste compte tenu du poids de la voiture (1,2 t), le TSI 160 ch sera un très bon compromis. C'est le seul moteur à pouvoir être associé à l'incroyable boîte automatique DSG à 7 rapports ce qui devrait le rendre encore plus sobre.

VW SCIROCCO 2.0 TSI 200 CV

  • Dimensions (L x l x h) : 4,25 x 1,81 x 1,40 m ; poids 1 298 kg ; coffre 312 litres.
  • Moteur : 4 cylindres 2 litres turbo essence injection directe ; 200 ch ; couple 280 Nm à 1700 tr/min ; 0 à 100 km/h en 7''2 ; 235 km/h.
  • Consommation : 7,6 litres en mixte ; réservoir 50 litres environ.
  • Émissions CO2 : 179 g/km (malus : 750 €).
  • Prix : 29 150 € (30 900 € en version Carat)
  • Les moins : freinage pas assez endurant, ailes arrière proéminentes, chères options.
  • Les plus : ligne consensuelle mais réussie, tenue de route, finition.



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