Des voitures puissantes, il y en a plein. Des belles aussi. Des confortables également. Peu réussissent à concilier ces trois qualités en y ajoutant le plaisir de conduire, comme lAudi TTS.
Franchement, depuis sa sortie, le nouveau TT, quil soit avec son moteur turbo 200 ch ou son V6 atmo de 250 ch, il avait déjà de quoi causer.
Des voitures puissantes, il y en a plein. Des belles aussi. Des confortables également. Peu réussissent à concilier ces trois qualités en y ajoutant le plaisir de conduire, comme l'Audi TTS.
Franchement, depuis sa sortie, le nouveau TT, qu'il soit avec son moteur turbo 200 ch ou son V6 atmo de 250 ch, il avait déjà de quoi causer. Avec cette nouvelle version ultrasportive S et ses 272 ch (le moteur est le 2 litres de la S3, avec 7 ch en plus), on l'écoute encore plus, d'autant que le quatre cylindres a droit à une belle petite sonorité. On n'en est pas au flat-6 des Porsche, mais c'est quand même bien plaisant.
Arme de séduction massive comme l'ont prouvé les nombreuses réactions sur notre passage, malgré une couleur orange contestée, même par les gendarmes , le TTS séduit par ses performances, bien sûr, mais aussi par son efficacité diabolique et sa docilité. Même poussé fort, rien ne le dévie de sa trajectoire une fois qu'il est engagé dans la courbe. On peut même corriger en urgence, il ne bronche pas, ne dérape (presque) pas. Épatant, rassurant... et grisant.
Techniquement, tout est prévu à cet effet : la transmission intégrale Quattro qui, sur les routes sinueuses du littoral corse, est infaillible question motricité. Pour les vitesses de passage en courbe, c'est également un outil fort utile. En plus, l'ESP veille pour éviter des sorties de trajectoire intempestives en cas de virage mal apprécié.
Autre équipement intéressant, la suspension pilotée Magnetic Ride qui permet de durcir l'auto à la demande : un bouton fait varier le flux d'huile dans les amortisseurs par des aimants. Le plus beau, c'est que même avec un réglage « dur », les occupants ne sont pas maltraités car les sièges baquet offrent un confort optimal. Pour la galerie, on actionnera aussi l'aileron arrière. Il se déploie à 120 km/h et se rétracte à 80 km/h automatiquement mais l'on peut le sortir à l'envi. On s'amuse comme on peut.
Malgré ces ingrédients détonants, le coupé TTS peut aussi s'apprécier sans modération avec le raffinement de son intérieur (la finition est exemplaire, avec des ouïes d'aération cerclées de métal), l'ergonomie des commandes et on croit rêver l'accès très pratique au coffre. On serait presque tenté d'en faire la voiture de la famille puisque, argument non négligeable, les deux places arrière sont faites pour accueillir deux jeunes enfants et que le TTS affiche une consommation moyenne de 7,9 en
conduite pépère. Décidément, il a tout pour plaire !
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Retrouvez l'album photo de l'Audi TTS en Corse sur le blog Moteurs.